Description Longue des images et vidéos

Vous trouverez ci-après la description longue de certaines images et vidéos contenues dans le présent site, en conformité avec notre politique d'accessibilité.

 

Texte intégral du discours de la Ministre pour présenter le Réseau

Axelle LEMAIRE
Secrétaire d'état chargée du Numérique

(Axelle Lemaire est debout devant un pupitre, face à la salle, dans l'amphithéâtre du Conseil Général de Gironde)

"Je crois que les objectifs sont partagés. Il s'agit d'agir. Passons aux actes !

L’un des objectifs de cette concertation était de définir les contours d'un réseau national de la médiation numérique autour d'une même bannière qui soit facilement identifiable. Je marche sur des œufs ! Croyez-moi ! Surtout pas. Croyez-moi, nous ne voulons pas être captés par la machine et l’institution, d’autres me disent nous sommes trop isolés, il faut nous aider à sortir de cet isolement pour pouvoir travailler de manière plus fédérée

Une plateforme de concertation va travailler à définir des conditions d'appartenance qui soient souples et qui soient flexibles, à ce large réseau et au moyen de lui donner le maximum de visibilité. Il serait un comble que les médiateurs numériques ne fassent pas de médiation entre eux.

Cette mise en réseau suppose aussi de nous doter des instruments communs, à la fois pour les utilisateurs et pour les médiateurs eux-mêmes, d'où l'idée de créer un annuaire générique géolocalisé. Il est inutile de dupliquer les existants, par exemple NetPublic, FabLab, espaces de coworking, les tiers lieux, NetProjets ... Il y a tout de même un besoin d'unification au sein d'un espace qui aura une vocation plus large.

Je voudrais mettre à disposition un espace d'échange sur les projets locaux qui permet d'identifier les expériences réussies. En fait, on constate des projets extraordinaires dans certains territoires qui sont inconnus du territoire d'à côté. C'est là que l'État peut aider à la diffusion des expérimentations réussies. Et puis cela pourrait aider aussi à faire sortir les acteurs qui ressentent un isolement dans leur travail et dans l'absence de valorisation et de les mettre en avant.

Ce matin, en visitant un atelier, il y a eu cette jolie image pour apprendre à coder, de dire : il faut oublier la plateforme. En l'occurrence, c'était Scratch. Il faut que les utilisateurs oublient Scratch pour rentrer dans le mode du code. De la même manière qu'enfant, on apprend vraiment à écrire quand on oublie le stylo et qu’on se concentre sur le travail d'écriture.

Ce projet, c’est faire de nouveau République, par et avec le numérique. Ce projet, je crois que nous le partageons tous et vous aurez compris que Vous l'aurez compris, le mot d'ordre c'est se fédérer, c’est agir ensemble à tous les niveaux d’action possibles.

Pour finir, je tiens à remercier chaleureusement les personnes qui ont apporté leur contribution pour l'organisation de ces journées des Assises de la Médiation Numérique.>>

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Texte intégral de l'intervention de Christian Buchel

(Un homme se présente au pupitre, devant la salle du Conseil Général de Gironde, pour parler au micro au public des Assises nationales de la Médiation numérique)

<<Bonjour je suis Francis Pisane et je suis chargé d'assurer une fluidité pour la signature des accords qui vont nous être présentés avec plus de détails. Nous allons commencer avec Monsieur Christian BUCHEL, Directeur général adjoint chargé du numérique, de l’Europe et du développement international de l’ERDF. Je vous cède la parole.

(Francis Pisane quitte le pupitre et laisse sa place à Christian Buchel)

Madame la Ministre,

Ça n’est pas écrit dans mon papier, mais merci pour votre enthousiasme. Ça fait beaucoup de du bien.

Mesdames et Messieurs les élus, Mesdames et Messieurs les représentants du monde économique, éducatif et associatif.

Et puis Chers amis collègues qui cosignaient aujourd'hui, Je crois qu’en est en train de faire un premier réseau qui, je n’en doute pas en fera bien d'autres.

En tout cas c’est avec immense plaisir que en tant que directeur général adjoint d'ERDF chargé du numérique et effectivement, aussi du développement international, parce que je crois qu’il y a un lien fort pour la France, l’Europe et au-delà. C'est avec grand plaisir que je représente ERDF, qui est un service public, un service public d’électricité, service public, de proximité. Et puis le faire ici à Bordeaux, j’y reviendrai à un sens tout particulier.

Contribuer à insuffler une nouvelle dynamique, un souffle encore plus numérique… Le partenariat que nous avons eu finalement la bonne idée d'engager, je crois que c’est en 2011 avec la Délégation aux usages de l'Internet est à la fois une fierté et une volonté assumée. Je suis chargé depuis quelques mois seulement de la transformation numérique d'ERDF, ce sont des infrastructures mais ce sont aussi beaucoup de données, ce sont des liens au territoire, ce sont des liens aux clients, sont des liens aux acteurs de la transformation énergétique. C'est un grand chantier qui a été ouvert au service de la performance du service public.

Et donc, Madame la Ministre, j’exprime notre volonté, notre enthousiasme aussi à contribuer l’extension, à l’amplification du partenariat que nous avions engagé il y a quelques années. C’est parce qu’aussi nous sommes satisfaits du chemin fait avec la DUI, Vous avez terminé votre intervention parce qu’est-ce que nous allons faire ?  Il y a des choses concrètes à faire. Je crois qu’Il est de notre responsabilité de mettre sur le chemin et booster, c'est dans cette histoire déjà réussie que nous inscrivons notre engagement nouveau pour la promotion du développement des usages du numérique à bénéfice de tous.

Ce partenariat s'inscrit véritablement, je dirai parfaitement, au cœur du nouveau projet d'entreprise d'ERDF. En effet, nous voulons faire de la Révolution Numérique qui a une vertu forte. La réponse à la question du numérique : c'est ni oui ni non, mais comment ? Et donc nous voulons faire de cette révolution un levier de l'excellence du service public de proximité que nous ambitionnons de rendre au quotidien sur le territoire français.

Alors quels sont les engagements dans la convention que j’ai l’honneur et que ERDF va prendre ?

Je pourrai rester très générique parce que dans toute convention qu'il y a une partie générique en début de convention, en disant que nous voulons contribuer à réduire la fracture numérique, favoriser, si on est plus positif, une dynamique d'e-inclusion. Mais plus concrètement c'est autour de quatre points que nous proposons de nous engager.

Le premier c’est autour du réseau des espaces publics numériques, nous avons une certaine expérience par les Pimm's. Beaucoup de ces Pimm’s sont labellisés NetPublic Nous organiserons, nous impliquerons nos collaborateurs en région à travers des ateliers d'initiation à la découverte du numérique, en lien avec nos activités industrielles. Un de ces aspects industriels c’est le « relout », en mauvais français, Linky qui sera déployé sur l’ensemble du territoire.

Ce sera aussi l'occasion, au travers de ces espaces, dans les territoires, dans les quartiers, d'aider l'ensemble des personnes utilisatrices à accéder à leurs données de consommation et à les utiliser de manière efficiente.

Thierry GIBERT qui est ici notre directeur régional en Aquitaine se portera comme mise en œuvre de cette partie.

Nous soutiendrons aussi la création du Label de la médiation numérique : vous avez lancé un défi : sommes-nous d'accord avec les 4 axes ? Oui. Je confirme la signature. Ce label va créer le réseau, une dynamique circulaire qui je pense, va au-delà des territoires et donner une cohérence nationale.

Le troisième point c’est qu’on poursuivra notre contribution au Fonds de Solidarités Numériques, dans sa nouvelle version que vous avez évoqué. et qui a déjà permis des choses très concrètes. J'ai regardé le chemin fait, je pense à Handi-Tab portée par l’association école2demain, ou Awadao une application qui permet aux personnes en situation de handicap de trouver des lieux publics accessibles. Nous abonderons ce fonds.

Le quatrième axe, qui était au début de notre engagement en 2011, nous allons le poursuivre : autour d'Ordi 2.0. Nous sommes une grande entreprise avec  beaucoup de salariés, donc de matériels. Ce programme Ordi 2.0 qui vise à équiper des personnes en diffiulté, via la récupération de matériels pour leur redonner une seconde vie nous allons le poursuivre. Cela fait partie du quatrième engagement.

Madame la Ministre Ces engagements nous honorent nous engagent également. Cette convention s'applique pour les salariés en Aquitaine, nous sommes 2300 salariés en Aquitaine. C'est un engagement de l'entreprise dans le territoire.

On considère que le numérique est une chance, un levier d'excellence de nos métiers historique à ERDF. Nous sommes avec humilité prêts à nous engager à vos côtés.

Merci.>>

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 Texte intégral de l'intervention de Prosper Téboul, Directeur général de l'Association des Paralysés de France.

(Francis Pisane se tient devant le pupitre dans la salle du Conseil Général de Gironde, face au public des Assises nationales de la Médiation numérique)

<<J'ai maintenant le plaisir de passer la parole à Monsieur Prosper TEBOUL Directeur général de l'Association des Paralysés de France.

(Francis Pisane quitte le pupitre et laisse sa place à M. Téboul.)

Merci Madame la Ministre de nous avoir sollicités pour ce partenariat tout à fait prometteur. Je peux dire déjà en préambule que le travail déjà engagé avec votre équipe ministérielle laisse entrevoir de très belles perspectives d'innovations, nous en sommes ravis. 

Merci, également au Conseil général de Gironde de nous accueillir en votre présence. Madame la Vice-Présidente et nous y sommes tres sensibles.

L'APF est une association à la fois militante et gestionnaire d'établissements et services et présente sur toute la France. Quelques mots sur l'APF… C'est une association forte de 25 000 adhérents, 14 000 salariés, dont 4 000 dans notre réseau APF entreprise, 30 000 usagers accueillis dans nos structures, près de 400 établissements et 5 000 bénévoles réguliers.

Vous comprenez pourquoi toutes ces personnes sont importantes dans la convention qui va être signée. La Révolution Numérique est un véritable défi pour l'APF, défi pour les personnes en situation de handicap, pour l'ensemble des acteurs de notre association. Notre projet associatif pour une société inclusive et accessible est en parfaite résonance avec vos propos et avec l'objet même de la convention qui va être signée.

Cette convention traduit notre volonté commune de lutter contre toutes les sources de l’exclusion numériques, illettrisme ; outils non adaptés, complexité des informations numériques

Elle traduit notre volonté d’accès à la connaissance, à la formation aux nouveaux produits, à l'adaptation des nouveaux outils aux situations de handicap mais également aux moyens de communication tant internes qu’externes. Et ce dans des domaines de la vie très variés l'Éducation, la formation, la vie professionnelle, la vie sociale, les loisirs et culture, la vie tout court. Ce partenariat a du sens et peut se décliner de manière opérationnelle dans nos régions au plus proche des acteurs et de la population.

Quelques exemples : toujours au regard des principaux axes de la convention…

Le premier axe important, la formation à l'e-inclusion. La participation de nos adhérents à l'action associative, nous avons plus de 1 000 élus au sein de tout le territoire.

La participation des usagers à la vie de nos établissements avec l'utilisation, notamment au sein des conseils de la vie social avec l’utilisation d’outils de communication, l’utilisation la compréhension des sites d’informations politiques et associatives… La visio-conférence pour une personne en situation de handicap, c'est important, ça ouvre les champs du possible. Déjà à paris plusieurs actions sont en œuvre.

Deuxième axe important : le conseil et la diffusion de bonne pratique en matière de conception et d'accessibilité universelle. Le directeur régional, Monsieur Hervé LHERBIER est ici présent.

Comme le souligne la convention, nous pouvons dans le cadre des FabLab être partenaire avec des centres de recherche et des entreprises. 

Un petit exemple en clin d'œil avec ERDF. Nous lançons en mars 2015 « Investir le numérique » et nous sommes partenaires. ERDF et APF ont souhaité s'associer pour une journée d'échange sur la thématique de l'inclusion.

Notre contribution est aussi de participer à la démarche éco-citoyen par le recyclage de produits. Nos ESAT (Établissements et services d’aide par le travail) sont prêts à examiner les conditions économiques pour apporter leurs compétences.

Notre volonté de nous engager à vos côtés est sans limites car c'est une réelle opportunité pour toutes les personnes en situation de handicap et pour l'APF en tant qu'acteur citoyen de la société française. Nous pouvons apporter notre pierre à l'édifice pour le vivre ensemble et contre l'exclusion.

(Applaudissements). Merci. >>

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 Texte intégral de l'intervention de Dominique Ruault, ACCEO - TADEO

(Francis Pisane se tient devant le pupitre dans la salle du Conseil Général de Gironde, face au public des Assises nationales de la Médiation numérique)

<<J'appelle maintenant le troisième signataire qui est Monsieur Dominique RUAULT, Directeur du développement d'Acceo Tadeo qui m'a menacée de me punir si je ne signalais pas que nous lui devons ce travail très utile de vidéo-traduction.

(Applaudissements. Francis Pisane quitte le pupitre et laisse sa place à M. Ruault. En s'installant, il a un souci avec sa tablette, sur laquelle est inscrite son discours)

Ça ne commence pas bien ! L'avantage des tablettes… (Rires) Madame la Ministre, Mesdames, Messieurs, je tenais à excuser notre président, Monsieur Hervé Allart de Hees qui regrette de ne pas avoir été présent aujourd'hui. Acceo est très fier de signer ce partenariat pour rendre accessible ces lieux de médiation numérique aux personnes sourdes et malentendantes.

Notre quotidien est de permettre aux millions de personnes déficientes auditives ou sourdes d'accéder en toute autonomie aux services d'établissements publics ou privés et ce partenariat renforce notre volonté. La disponibilité de nos services via Internet, la Transcription Instantanée de la Parole, la visio interprétation de la Langue des Signes Française met en relation immédiate et sans rendez-vous les personnes déficientes auditives avec vos agents. Ces personnes pourront alors facilement communiquer sans ambigüité. Aujourd'hui, Acceo s'est engagée au côté de la ville de Metz, Puteaux, la MDPH de la Drôme, le Conseil général du Jura, la Camif, la Lyonnaise des Eaux, le Crédit Agricole, la Caisse d’Epargne et bien d'autres. Pour répondre de manière efficace, pérenne, et dans une logique d’engagement sociétal il nous a semblé primordial d'implanter nos centres de formation dans les zones rurales permettant la mise en place du très haut débit. Par exemple, Il y a deux ans, nous avons ouvert une plate-forme aux Bouchoux (300 habitants), dans le Haut- Jura, ce qui a permis de maintenir la classe de maternelle en activité et à créer 10 postes de e- transcripteurs. D’ailleurs, une nouvelle formation de 2 ans recommence en fin d’année.

Dans notre démarche sociétale , ACCEO est aussi partenaire de la Silver économie, de l'association « Villes Internet » et l'association « Solidarités Numériques ».

On m'a demandé de faire court. Je vais conclure, Madame la Ministre. Votre démarche en faveur du très haut débit et des usages numériques va permettre à toutes les personnes déficientes auditives ou sourdes de pouvoir communiquer en toute autonomie.

Je vous remercie.

(Applaudissements)>>

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 Texte intégral de l'intervention de Arnaud Burgot, Directeur Général de Ulule

(Francis Pisane se tient devant le pupitre dans la salle du Conseil Général de Gironde, face au public des Assises nationales de la Médiation numérique)

<<J'appelle, enfin, le quatrième signataire qui est Monsieur Arnaud BURGOT, Directeur général de Ulule.

(Applaudissements. Francis Pisane quitte le pupitre et laisse sa place à M. Burgot).

Madame la Ministre, Mesdames et Messieurs, en tant que représentant d'Ulule, je suis très honoré d'être présent aujourd'hui, parmi vous, pour participer à ces Assises.

Le gouvernement et les élus lancent, de plus en plus, d'actions participatives que nous saluons, telles que la consultation ouverte sur la médiation numérique. C'est une démarche qui s'inscrit dans le même mouvement que le financement participatif qui est un outil de démocratisation de l’implication citoyenne.

Ulule, est la première plateforme de financement participatif en Europe, accessible à tous, entreprises, associations, particuliers qui permet le lancement de projets qui ont une portée collective grâce à la participation des internautes.

Plus de 500 000 personnes sont membres de la communauté Ulule et ont permis le financement depuis 2010 de plus de 6 200 projets artistiques, culturels, solidaires, entreprenariaux partout en France. Ce plébiscite du crowdfunding par le public continue à s’accélérer puisque 1 000 nouveaux utilisateurs s’inscrivent chaque jour sur Ulule.

Savoir utiliser les outils numériques, en particulier Internet et les réseaux sociaux est un pré-requis au lancement de la campagne de financement participatif.

Le développement de la culture numérique est donc un enjeu essentiel pour permettre, à chacun utiliser ce formidable outil.

L'un a été pionnier dans la mise en œuvre d’actions concrètes avec les territoires, c'était en Auvergne il y a trois ans. Cela se perpétue aujourd’hui et donc permet de faciliter l'émergence de projets locaux. Puis que chaque année depuis trois ans, il y a une trentaine d’initiatives Régionales qui voient le jour d'initiatives locales voient le jour, grâce à l’action commune des institutions locales, des réseaux d'accompagnement aux entreprises et de nos équipes.

Les partenariats concrets de ce type doivent être encouragés et la convention de coopération que nous signons aujourd'hui va en ce sens. Elle contient 5 engagements que je ne vais pas tous vous les détailler mais je vais vous parler qui est un des plus important à mes yeux : dispositif d'accompagnement et de formation aux financements participatifs à destination des établissements publics numérisés labellisés.

Ainsi les personnes qui auront suivi ce programme de formation adapté pourront accompagner, à leur tour, les porteurs de ce projet local dans la mise en place d’une campagne de financements participatifs.

En faisant appel à la foule, les porteurs de projets contribuent à la démocratisation du numérique et favorisent ainsi de leur communauté l'utilisation d'Internet et l'engagement citoyen. Ulule est heureux et fier de contribuer aux actions concrètes de la médiation numérique en France. Merci à tous.

(Applaudissements) >>

 

 


 

 Texte intégral du discours d'Axelle Lemaire à propos du Fonds de Solidarités Numériques

(Axelle Lemaire se tient devant le pupitre dans la salle du Conseil Général de Gironde, face au public des Assises nationales de la Médiation numérique)

<<Il existe un fonds sur une base associative. Nous voulons le transformer pour lui donner un levier plus large dans les territoires et contribuer à la consolidation du réseau et des lieux parce que, j'en suis convaincue, rien ne remplace les lieux.

Ce fonds pourra notamment être alimenté par des contributions volontaires d'acteurs du numérique qui sont intéressés à la question de l'appropriation sociale avec diverses formes d'abondement qui peuvent être imaginées et les conventions que nous allons signer sont des débuts d'imagination d'abonnements de ce fonds. La démarche est partenariale et s'incarne dans ces conventions. Et je suis persuadée, en tout cas je l’espère très fortement, que d’autres que d'autres viendront s'y ajouter.>>

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